PLUS JAMAIS

PLUS JAMAIS ÇA

  • Le 21 septembre 2001, l'usine AZF de Toulouse, société du groupe Total Fina Elf, producteur français de fertilisants était détruite par l'explosion d'un stock de nitrate d'ammonium, La détonation a été entendue à plus de 80 km de Toulouse. Un séisme de magnitude 3,4 a été enregistré. Le bilan officiel fait état de 31 morts, dont 21 employés sur le site parmi lesquels 10 salariés de Grande Paroisse et huit extérieurs et environ 2 500 blessés dont une trentaine dans un état grave.
  • L'explosion a causé des destructions importantes dans la partie sud-ouest de la ville. Le site AZF lui-même est soufflé.
  • Des dégâts matériels considérables, le coût variant de 1,5 à 2,3 milliards d'euros selon les experts. Des dizaines de milliers de logements étaient endommagés, 150 bus de la société de transport public de l'époque, sont également détruits, 3625 entreprises, trois lycées, une université, plusieurs instituts, des dizaines d'écoles et collèges étaient détériorés. Les dégâts (murs lézardés, portes et fenêtres enfoncées, toitures et panneaux soufflés ou envolés, vitres brisées...) ont été visibles jusqu'au centre-ville.

L'explosion d'A. Z. F est-elle-due à un accident ? Un acte volontaire ? À un défaut de management de la sécurité ?

Dix ans et un procès après, on en est toujours là.

Dix ans auront passé. Le procès en appel de la catastrophe d'A. Z. F va débuter le 3 novembre prochain à Toulouse !

Plus jamais ça

10 ans après A. Z. F ; qu'en est-il ?

La loi Bachelot de 2003 et son décret d'application de 2005, permettent-ils aux salariés aux riverains des sites SEVESO seuils Hauts de se sentir sécurisés

NON !

  • Il est important de rappeler que les dangers sont générés par les industriels.
  • L'exploitant décide sans aucune concertation des travaux à entreprendre dans son usine.
  • La DREAL s'appuyant sur les études de dangers payées par les exploitants, n'impose que ce qui est « économiquement acceptable »
  • Dès lors, où la source des risques, est de la seule responsabilité de l'industriel, il est normal que la réduction de ces risques soit de sa responsabilité entière. C'est une question d'honnêteté et de bons sens.
  • La DREAL doit pouvoir exécuter pleinement sa mission de contrôle, avec un effectif d'inspecteur suffisant, pour une vérification efficace des mesures de sécurité
  • Les salariés doivent associés pleinement dans les décisions des établissements
  • Non, les habitants des zones à risques ne sont pas des spéculateurs immobiliers ou des opportunistes à l'affût de réduction d'impôts.
  • Oui, ils doivent être sécurisés aux frais du générateur de risque.
  • Non les contribuables ne doivent pas être soumis à contributions.

Depuis 10 ans la situation n'a pas changé, les riverains sont toujours dans les zones de dangers, sans aucune protection de la part de l'Industriel.

Demain un accident similaire produira les mêmes effets.

  • Malgré, les courriers des associations et collectif, envoyés aux ministres respectifs, aux Présidents des groupes politiques de l'assemblée Nationale et du Sénat, les interventions de quelques députés ou sénateurs, aux 24 députés et Sénateurs du groupe de travail « la qualité des lois » ; le gouvernement fait la sourde oreille sur le fond du problème

'' la priorité industrielle, aux détriments des Riverains, des contribuables et des salariés ''.

  • La loi de juillet 2003 permet, de suppléer les carences l'industriel pour la sécurité des Habitants, par l'état, les collectivités et les Riverains ; la part de l'industriel étant infime !
  • Le budget national de 2.2 milliards d'€ ( part de l’état), qui sera substitué pour le paiement des mesures foncières des P. P. R. T (Plan de Prévention des Risques Technologiques), serait plus utile, plus équitable pour diminuer les mesures fiscales afin de réduire le déficit public en France.
  • Afin qu'ils assument leurs responsabilités pour les risques qu'ils génèrent. Le paiement de ces mesures foncières et de sécurisation des habitations doivent être prélevées avant le versement des dividendes distribués aux actionnaires, par les industriels.

Le temps presse. Même si l'exécution de la majorité des PPRT est prolongée de 18 mois, viendra le jour où les Préfet prendront une décision.

  • Il est urgent d'intervenir ensemble, salariés, riverains et élus, pour que la réduction du risque à la source soit appliquée par tous les moyens pour assurer la protection à tout prix de la santé et de la sécurité des travailleurs et riverains.

Seules la loi « BACHELOT » revue et corrigée fera avancé les PPRT

Les associations de Riverains impactés par le P. P. R .T de TOTAL, la Mède,

à l'occasion du dixième anniversaire de la terrible catastrophe d'A .Z .F, Toulouse

appellent à un rassemblement le 21 septembre,

à partir de 10 h 30 sur le rond point de la raffinerie de TOTAL la Mède

Plus jamais ça

vite un P. P. R. T ÉQUITABLE

la loi « Bachelot » doit être amendée

l'industriel doit payer.

Une réunion publique organisée par la Ville de Martigues en collaboration avec les acteurs Riverains, à la salle de conférence de l'hôtel de ville de Martigues, aura lieu le 28 septembre à partir de 18h, avec exposition du P. P. R .T de TOTAL la Mède, suivi d'un débat.

 

Il est toujours moins onéreux de dépenser pour prévenir que de supporter le coût d'une catastrophe,

Même si, tant qu'il ne se passe rien, Cela semble toujours trop cher.

 

 

PO le COLLECTIFPPRT13

Le Coordinateur bénévole

13117 Lavéra

: 0674760841

: sylvestrepuech@orange.fr

http://collectifdespprt13.e-monsite.com/

http://www.facebook.com/pages/PPRT-et-riverains/122871184450294

 

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