REUNION AVEC LE SOUS-PRÉFET le 25 mai 2010

REUNION AVEC LE SOUS-PRÉFET

le 25 mai 2010

 

Participation
M. le SOUS-PREFET et 2 collaboratrices ainsi que M. SANDON.
Pour le Collectif :
S. PUECH, R DEBOOM, D MOUTET, JC CHEINET, C PATRUNO, F GARCIA, G DUBOIS

  • M le sous-préfet nous reçoit avec 30 mn de retard à 16h30. Avec M. Sandon, il assure être à notre écoute. Il fixe la durée de la réunion à 1h.
  • M. Puech exprime la divergence que nous avons avec le PPRT, au niveau de la diminution des risques à la source. Nous attendons d'autres solutions.
  • Après une présentation de chacun des participants, M. le sous-préfet fait une introduction sur l'utilité du PPRT. Sur l'aspect industriel et d'urbanisme. Son élaboration doit se faire en concertation au niveau du CLIC.
    Toutes les études faites sont du domaine public et consultable. L'administration fixe des objectifs. Les moyens sont du domaine de l'industriel. Les mesures de réduction des risques à la source ont un coût. . L'étude de mise sous talus des sphères a été demandée.
  • M. Moutet répond que l'industriel doit aller au-delà pour réduire le danger à la source.
  • M. Cheinet ne remet pas en cause le principe du PPRT, ni la présence de l'industriel, mais demande que le CLIC programme des études supplémentaires afin de croiser plusieurs approches. Besoin également de clarté à propos des indemnisations et du financement des travaux sur le bâti.
  • M Puech : le CLIC peut financer une contre expertise comme le prévoit la réglementation.
  • M DEBOOM rappelle au sous préfet que le générateur du risque devait être le payeur se serait tellement plus simple, et a rappelé que les riverains s'accommodaient très bien au risque.
  • M Garcia demande à voir les études faites.
  • M Puech indique qu'en 2007 la diminution des risques à la source n'a pas été faite, que des études complémentaires auraient dues être effectuées par l'exploitant.
  • M le Sous-préfet : les études supplémentaires peuvent être demandées, mais pas forcément acceptées.
  • M Moutet demande si l'industriel peut garantir la vie de son site, et dans un cas négatif, si la spoliation des riverains ne sera pas vaine. Combien de temps les sites, TOTAL La mède, INEOS Lavéra, Esso Fos la longueur de vie à travers la durabilité du raffinage en France, en précisant plus particulièrement que TOTAL construisait une des plus grandes raffineries dans les pays Arabes Unies, et lorsque celle-ci sera en exploitation la vie de TOTAL LA MEDE sera comptée.
  • Très embarrassé, Mr le Sous préfet a répondu qu'il ne savait pas (18 mois, 2 ans, 3 ans) qu'il était impossible de le prévoir. Ainsi que pour les autres sites LAVERA et Fos sur Mer.
  • M Moutet indique que pour les sphères d'ESSO que rien n'a été fait depuis 1965 pour réduire le danger à la source, si ce n'est que des bricoles de rien du tout. Concernant les sites de TOTAL LA MEDE, et INEOS LAVERA qui sont anciennes la question du Gain acquit depuis tant d'années, se chiffrant en milliards d'euros très certainement, depuis Les industriels concernés auraient dus consacrer quelques millions d'euros afin de réduire le risque totalement à la source.
  • Le Sous Préfet tout autant ennuyé, n'a pas vraiment répondu au problème posé et encore une fois à mis en touche les bénéfices nets de ces usines.
  • M le Sous-préfet : le travail de réduction à la source est fait.
  • Au niveau du financement pour les expropriations, la seule chose prévue est le financement tri partite, à savoir : 1/3 industriel + 1/3 Collectivités+1/3 Etat.
  • Pour ce qui est du financement des travaux, rien n'existe actuellement
  • M Sandon : Les investigations dans les habitats n'ont pas encore commencé. Des bureaux d'étude seront envoyés. On est en attente d'éléments concrets.
  • M Puech indique que les gens n'accepteront pas de payer pour l'industriel.
  • M Patruno demande si dans les études faites, il est stipulé clairement quels sont dans le détail, les travaux effectués pour protéger les riverains.
  • M Puech fait remarquer que l'industriel se réfugie sur l'expression "économiquement faisable" de la loi Bachelot
  • M Dubois : Total n'est pas allé au fond des choses.
  • M Garcia fait remarquer que Total a construit des sphères près des habitations, alors qu'en 1966 ils ont subi l'accident de Feyzin.
  • M le Sous-préfet conclu en déclarant qu'il voit d'un très bon œil la constitution du Collectif PPRT13.
  • M Sandon demande qu'on lui indique quelles sont précisément les études à refaire.

La réunion prend fin à 17h30

 

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