Réunion du Collectif PPRT 13 le 17 janvier 2011 à Lavera

Réunion du Collectif PPRT 13 le 17 janvier 2011 à Lavera

Etaient présents : François Garcia, Jacques Castelain, Richard Deboom, Guy Dubois, Jean Sotgia, Christian Patruno, Sylvestre Puech, Claude Deschamps, Jacques Carle, Sandrine Leblanc.

Excusés : Meunier, Cheneit, Moutet.

 

  • - Accident de Gazéchim : survenu le 6 janvier 2011, les premiers éléments de cet accident mortel, qui a couté la vie à 1 salarié, et en a blessé 9 autres, nous sont parvenus par communiqué de presse de la direction de Gazéchim.
  • Ce qu’il en ressort : le système d’alerte est défaillant, trop de temps pour prévenir la population. POI- PPI comment s’y retrouver ? les habitants sont perdus.
  • Les petites structures comme Gazéchim n’ont pas de services d’incendies propres. Ce sont Les secours d’INEOS qui ont prêté main forte à Gazéchim. Selon J. Sotgia, ils ont bien fait leur travail, car ils sont plus rompus à ce genre d’exercices que la plateforme des pompiers extérieurs.
  • Traitement médiatique : des cafouillages comme par exemple radio Maritima.
  • Le collectif a insisté (demande en ss-pref., mairie de Martigues) pour participer à la séance de débriefing organisée une semaine après l’accident en sous-préfecture d’Istres. Mr Reuter « n’a pas jugé utile » notre présence ainsi que celle des salariés de Gazéchim. Nous avons dénoncé très largement ce manque de transparence évident.
  • Manque de transparence aussi : la raffinerie Total a fait fort : nous avons rencontré Antoine Londiche (Directeur) et Georges Fauque (Environnement) le 14 décembre 2010. Nous avons demandé si des CLIE étaient organisées prochainement, auquel cas notre souhait était d’y participer. Ils nous ont répondu qu’ils n’y avait pas de problème, nous serions conviés à la prochaine. Or nous découvrons dans La Provence du 17 décembre qu’une CLIE à bien eut lieu quelques minutes après que nous ayons quitté ces messieurs. Mr Laulan, l’un des deux représentants désavoué par les habitants du Val des Pins, était, lui, bien présent !
  • Fonctionnement du Collectif : comment faire pour être réactif lorsqu’il y a urgence comme ça été le cas suite à l’accident de Gazéchim : Sylvestre prépare le courrier, donne une limite de temps pour que nous répondions, au-delà, notre coordinateur a « tout pouvoir » pour envoyer.
  • Les actions à venir : nous allons contacter les syndicats pour faire le point notamment sur le dépôt de plainte pour mise en danger de la vie d’autrui par la CGT et leur position sur les PPRT.
  • Un CLIC extraordinaire a été demandé à V. Buroni mais à ce jour nous n’avons pas de réponse.
  • S.Puech a envoyé un communiqué au nom du Collectif à M.Sénant de FNE pour exposer clairement notre position. Une position qui diffère de celle prônée par cette association nationale.
  • Il est prévu de refaire un courrier au sous-préfet, maire, DREAL : Mme Audibert et Mr Laulan ne doivent plus nous représenter. Nous voulons qu’ils soient tout deux remplacés.
  • Projet de faire un collectif national : UFC et MNE doivent se positionner au niveau national. En attendant pour étendre notre visibilité et fédérer d’autres associations de riverains, S.Leblanc propose de créer un site sur Facebook.
  • Suite à notre demande de réunion avec E. Diard : Mme Colombo a rappelé, Mr Diard va se rapprocher des personnes les mieux informés pour savoir ce qu’il en est au niveau du financement des travaux. Affaire à suivre…
  • Nous allons demander une entrevue également avec : M.Vaxès, M. Vauzelle, pour qu’ils remettent une lettre à leur chef de groupe politique. Une demande sera aussi faite auprès de G. Charroux et S. Andréoni.
  • Les médias seront de nouveau sollicités, nous pensons contacter des émissions comme : C dans l’air, Zone Interdite, Pièces à conviction…dans le but qu’un reportage long soit réalisé.
  • la séance est levée à 20h

 

 

Commentaires (2)

1. PAOLACCI Philippe 09/02/2011

Ci-dessous, copie de la "LETTRE OUVERTE" que j'ai personnellement déposée en S/Préfecture et en Mairie de Châteauneuf et Martigues.


LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE SOUS-PREFET 10/01/11



Monsieur,


Veuillez recevoir cette lettre qui est l’expression de ma surprise mêlée de colère à la lecture du « Dossier du jour » dans la presse locale (La Provence du vendredi 7 janvier 2011).

Dans cette édition vous vous êtes exprimé sur les lieux même du drame, en « martelant » que « A ce jour, rien ne permet d’affirmer qu’il y a eu un défaut de sécurité sur l’usine », alors qu’à l’évidence la situation ne pouvait résulter que de l’accumulation de non-conformités.

Affirmation péremptoire donc sur la forme, mais manifestement déplacée, à ce moment là et à cet endroit là, alors que votre position au sommet de la pyramide des responsabilités administratives vous obligeait, me semble-t-il, à une certaine retenue dans l’expression, par respect envers la victime et sa famille d’abord et envers l’enquête que vous allez diligenter ensuite.

Pour ce qui concerne le fond, vous manifestez une certaine méconnaissance de ce que les spécialistes de l’I.N.R.S. (Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles) enseignent dans la formation à « l’Analyse des accidents et incidents par la méthode de l’arbre des causes »
Cette méthode nécessite, avant conclusion, de faire une recherche de tous les éléments ayant contribué à la survenue de cet accident, puis de les organiser graphiquement afin de mettre en évidence les facteurs d’origine structurelle et ceux d’origine conjoncturelle.
L’organisation graphique de ces éléments devient la représentation de l’enchaînement logique des facteurs ayant conduit à l’accident.
L’application de cette méthode, qui demande dans un premier temps de faire une recherche itérative, vous aurait certainement évité de vous exprimer hâtivement.

Bien évidemment je ne veux pas croire un instant que votre intervention sur site soit le prolongement de l’un des deux thèmes développés lors des dernières Assises Nationales des Risques Technologiques qui se sont tenues à Douai le 21/10/2010 dont l’intitulé était « Le devenir des industries à risques : de l’économie locale à l’acceptabilité du risque» !!!!!






Philippe Paolacci
Citoyen de Martigues


Copie : Monsieur le Maire de Martigues,
Monsieur le Maire de Châteauneuf, Président du CLIC
Monsieur le Rédacteur du journal La Provence.

2. PAOLACCI Philippe 01/03/2011

Bonsoir à tous,

Je prends connaissance du compte rendu de la réunion du PPRT13 et évidemment je suis intéressé par une participation au Clic.
Donc je vais renouveler ma candidature auprés du s/prefet.

A bientôt

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