réunions avec M Charroux et les salariés

Réunion avec M CHARROUX Maire de Martigues

Le 23 mars 2011

 

  • Présents Mr le maire Gaby Charroux, Mme Françoise Pernin,

Mrs Fréderic Boulerne, M Serboni

J.Claude Chenet, Sylvestre Puech, François Garcia

  • Mr le Maire réaffirme avec détermination le vote d’une motion au prochain conseil municipal (avril) élaborée par tous les groupes siégeant au conseil, avec trois axes principaux.

 la réduction du risque à la source par l’industriel, plus d’exigence dans ce sens doit être exercé.

 La défense des riverains qui ne doivent pas être les victimes du PPRT.

 Limiter l’implication financière de la Commune.

  • Nous lui faisons remarquer que c’est la Dréal qui doit être plus exigeante avec l’industriel, ce qui ce fait ailleurs sur d’autres sites doit se faire chez nous
  • Nous lui faisons savoir notre désaccord concernant l’adhésion de la Commune à AMARIS,
  • R ; Mme Pernin qui y sera la représentante n’a pas pour objectif de suivre la démarche actuelle d’Amaris mais peut être d’y introduire d’autres sujets de réflexion.
  • Nous lui avons fait part de l’attitude de la DREAL concernant la suite de EDD de la Mède coté Est, et de l’intervention du député Diard auprès de M ROY directeur régional de la DREAL qui nous reçoit le 08 avril pour répondre à une liste de questions que nous lui communiquerons antérieurement !
  • Nous avons dénoncé le principe inégal du « crédit d’impôts » devant tous les riverains ; ce financement dépend de la loi des finances est débattu tous les ans avec des pourcentages différents suivant les directives gouvernementales.
  • Nous avons dénoncés l’impact potentiel des expropriations et les délaissements des PME et de établissements recevant du public, qui à terme risque de mettre des salariés au chômage.

 

  • JC Cheinet développe l’évolution de la loi Bachelot qui passe progressivement de la pénalisation de l’industriel à la pénalisation du riverain.
  • Nous lui demandons son soutien lors de la présentation au POA des mesures complémentaires si elles s’avéraient efficaces mais pas « économiquement acceptables ».
  • Mr Boulerne, s’appuyant sur les textes portes notre attention à bien dissocier budgétairement le Groupe Total et la raffinerie de La Mède (ceci dit les dividendes sont commun au groupe).

La durée de notre entretien (1h) a limité le débat et nos questions.

 

Réunion du 25 mars 2011 avec les salariés

 

Présents Mr le Secrétaire de l’U.L CGT Martigues, M F. PARA CGT Naphta (membre salarié du CLIC), M Ferraro. F

Mrs Delbaldo. T, Sotgia, Puech

Les syndiqués de la Mède ne sont pas venus à l’invitation

Cette réunion pour confirmer que :

  • Après des explications sur les actions des associations et du collectif concernant le PPRT de Total la Mède. Nous avons fait part que notre but n’était pas de délocaliser ou supprimer les entreprises SEVESO
  • Nous avons dénoncés l’impact potentiel des expropriations et les délaissements des PME et de établissements recevant du public, qui à terme risque de mettre des salariés au chômage.
  • Les objectifs sont les mêmes pour les Salariés et les riverains concernés par les PPRT, notamment pour toutes les questions concernant la sécurité et surtout la réduction des risques à la source des Établissements SEVESO.
  • Il apparaît nettement que le fond des problèmes réside dans l’approche et les but recherchés :
  • Les salariés et les riverains, recherchent la transparence et la concertation pour une meilleure approche des risques par l’industriel, alors que les exploitants gèrent leurs profits avant d’accepter des mesures qu’ils dénoncent contraignantes face à l’état, la DREAL.
  • Cela nous conduit à débattre sur l’accident mortel de Gazechim du 6 janvier dernier.
  • Le syndicat CGT(CHSCT) à procéder à des investigations qui ont mis en évidence que cet établissement pose des questions envers l’application du code du travail, des process, ainsi que les relations entre la Direction et les salariés.

A ce jour l’enquête est toujours en cours.

  • Il faudra que la direction explique pourquoi le container contenait du solvant et pourquoi ces contenants ne font pas l’objet de procédure de nettoyage avant utilisation, voir de destruction ?
  • Cette entreprise familiale qui regroupe 122 salariés sur 5 sites sur le territoire a déjà supportée 3 incidents sur le site de Lavéra ! Combien faudra-t-il de décès pour que les autorités prennent les problèmes de sécurité sans faux semblant ?
  • Nous nous quittons avec la ferme intention de parler le même langage au prochain CLIC.
  • Dénoncer le défaut de transparence, de concertation, et l’opacité des donneurs d’ordre !

 

 

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